

Je m'appelle donc Patricia, j'ai 36 ans, célibataire, je suis née à Figeac (Lot), dans la patrie de Jean-François Champollion (c'est un signe), "déchiffreur des hiéroglyphes", est né à Figeac en 1790. Mon pseudo, Théti-Chéri vient du fait que j'adore la B.D. "Papyrus" et le nom de sa meilleure amie et princesse d'Egypte m'est venu naturellement.
Je voulais créer un blog pour exprimer ma passion sur ce merveilleux pays qu'est l'Egypte. Et parler de la préparation de mon futur voyage...
Je pars faire mon premier voyage en décembre 2006 avec Nefred, dans ce merveilleux pays pour 15 jours de rêve...
Voilà j'espère que vous aimerez visiter mon blog dédié à l'Egypte et que vous apprécierez les commentaires qui suivront...
Vie Santé et Force à vous mes visiteurs, que les milles dieux d'Egypte, vous protègent ainsi que toute votre famille.
Sur le blog de Nefred ICI, découvrez les photos de notre rencontre à Ollioules dans le Var...
Et pour les anecdotes de notre voyage c'est toujours au même endroit ICI Allez-y les premières histoires s'y trouve...

¯¥¯`Merci à AkhenatonEternel pour ce talisman¯¥¯`
Historiquement , le nouvel an s'appelle le « wp renpet » celle-ci était l'une des cérémonies les plus puissantes de l' Égypte antique. Elle marque la célébration de l'année nouvelle pour les anciens Égyptiens. C'était non seulement le premier jour de l'année, mais également le moment du rajeunissement et de la renaissance liée à Osiris. La fête était idéalement marqué par la montée annuelle de l'étoile Sirius au lever du soleil. À cette date, celle qui a le premier rôle est Sirius ainsi que le soleil, ils sont unis à l'image terrestre des nétèrou de chaque temple. À cette date , les statues sont placées pour être baignées de la lumière de ces manifestations sacrées, des forces féminines et masculines de la vie ; Sirius (Sothis), la déesse stellaire et le soleil, l'image vivante de Rê.
Chaque mois était divisé en trois périodes de dix jours. L'année comptait douze mois plus cinq jours épagomènes pour arriver aux 365 jours de l'année. Ces cinq jours portaient le nom d'Osiris (14 juillet), Horus (15 juillet), Seth (16 juillet), Isis (17 juillet) et Nephtys (18 juillet). L'année débutait le 19 juillet.
La fête célébrant la nouvelle année correspondait au jour de la crue annuelle du Nil, événement majeur pour les égyptiens de l'Antiquité puisqu'elle permettait l'enrichissement du sol asséché par une période de grande chaleur Chemou, littéralement « chaleur ». De l'importance de la crue dépendait la qualité des récoltes. Une crue trop faible pouvant entraîner une famine alors qu'une trop forte pouvait causer des inondations dévastatrices. Bien évidemment, la date de cet événement (dépendant de paramètres climatiques complexes) variait grandement d'une année à l'autre et ne correspondait pas au nouvel an du calendrier civil. La crue intervenait peu de temps après le lever héliaque de l'étoile Sothis (Sirius) dans le ciel égyptien, elle y est donc étroitement associée.
Les cinq jours épagomènes correspondent aux dates anniversaire de chacun d’entre eux.
L’aîné est Osiris, ensuite vient Horus l’Ancien et le troisième jour Seth.
Le troisième jour épagomène est resté un jour néfaste pour les égyptiens : c’est la naissance du destructeur Seth. Durant ces 24 heures, les égyptiens abandonnaient leurs tâches quotidiennes sous peine de voir leurs efforts anéantis par la puissance destructrice de Seth.
Le quatrième jour, Nout donna naissance à la grande magicienne Isis.
Enfin le cinquième jour, arriva Nephtys.
*** Le nouvel an égyptien se situe dans la nuit du 18 au 19 juillet ***

"Koulo sana wenti tayheba"
(Bonne année en Egyptien) Merci Anne Marie
Le 28 juillet il a écrit :
« Au cours de l'été j'ai pris beaucoup d'en considération l'état actuel du jeu dans la vallée, à la menace davantage d'd'excavation non contrôlée et à une trouvaille particulière du dilemme I moi-même dans : pour la perspective de pourtant plus de tombeaux est basé sur l'hypothèse un peu plus que seule d'universitaire. Juste comme l'enquête du radar d'ARTP de la vallée centrale accentuait la première fois KV63 en 2000, ainsi notre projet découvrait l'évidence claire également pour l'existence et l'endroit de ce qui semble être un deuxième nouvel enterrement, le `KV64' - le tombeau auquel KV63 se relie tout à fait probablement. Doit I maintenant appeler l'attention sur l'évidence fraîchement passée en revue pour ce tombeau - si un tombeau est ce qui pour être notre dispositif transpire en effet ? Ou est-ce que je devrais maintenir un silence discret dans l'espoir que l'incertitude archéologique actuelle dans la vallée passera par la suite ?
En raison de l'intensité d'intérêt KV63 a réveillé parmi ceux actuellement dans la commande que j'ai conclu que la meilleure option est d'indiquer publiquement non seulement l'existence apparente mais son endroit précis du ce deuxième tombeau également. Il y a méthode délibérée dans cette ligne de conduite. D'abord de tous il empêchera la possibilité d'encore des autre découverte accidentelle de `' et dégagement dépêché : donner de la publicité à l'existence du dispositif avant son exposition physique doit accorder l'heure pour une approche considérée et scientifique à sa recherche à exiger au moment par la communauté archéologique plus large et disposée par le SCA. Deuxièmement, la révélation maintenant limitera la quantité de dommages archéologiques collatéraux autrement probablement à soutenir dans la sorte de recherche aléatoire qui est presqu'imminent. Troisièmement, avec la publicité que l'annonce d'un nouveau tombeau est susceptible de se produire il y a une chance que la santé d'esprit régnera et le message obtiennent enfin à travers que toutes les futures excavations dans la vallée doivent être effectuées systématiquement et à un niveau du dernier cri. »
Aujourd'hui les premiers magistrats de DR ont mis à jour l'emplacement encore avec encore plus d'information, y compris une image de radar de l'emplacement concerné :
« De son endroit que ce tombeau pourrait s'avérer pour être une trouvaille de plus grande possible importance. Par inférence des tombeaux voisins KV62 (Tutankhamun) et KV63 que je crois qu'il est susceptible de représenter encore un autre enterrement de date immédiate de poteau-Amarna - pas impossiblement à la maison à un ou plusieurs des morts absents d'Amarna au sujet desquels j'ai speculé la première fois en 1997 et à qui à existence réelle KV63 dirige maintenant. Situé dans une partie de la vallée qui était hors des limites à des excavatrices plus tôt, d'ailleurs, la nouvelle trouvaille est presque sûre d'être calme. »
J'ai fais faire une traduction du texte à Google, j'espère que vous arriverez à comprendre, sinon l'article original se trouve ICI en anglais !

Une nouvelle salle du Musée égyptien du Caire vient d’être inaugurée. Elle renferme les momies de onze personnalités des XXe et XXIe dynasties, découvertes dans la deuxième cachette de Deir el-Bahari en 1898 par Victor Loret, directeur à l’époque de l’Organisme des antiquités. Si quelques-unes de ces momies sont royales, les autres appartiennent au haut clergé du temple d’Amon-Rê et leurs femmes. Il s’agit de Ramsès III, IV, V, et IX, Negmet, Henouttaouy, Banedjem II, Iset-Am-Kheb, Maât-Ka-Râ, Nessi-Khonsou et Djed-Ptahiouefankh.
Ramsès III, fondateur du temple de Medinet Habou, qui a maintenu son influence et son prestige jusqu’à l’époque gréco-romaine est le dernier pharaon vraiment influent de la dynastie des Ramessides. Ceci se révèle autant par ses nombreuses constructions que par sa capacité à repousser les invasions des peuples de la mer, la durée très longue de son règne, de 1185 jusqu’à 1152 av. J.-C.
Ramsès IV, fils et successeur de Ramsès III: A l’inverse du règne de son père connu par la stabilité, celui de
Ramsès IV a vécu une grave faiblesse soulignée par des luttes internes contre une anarchie croissante qui a pu mettre fin au pouvoir des Ramessides en Haute Egypte, ouvrant la voie aux rois prêtres.
Ramsès V dont la momie a révélé que celui-ci était infecté par la variole. Quant à Ramsès IX, c’est grâce à lui que le pouvoir a été transmis au haut clergé du temple d’Amon Rê. Et ce, parce que sa fille Nedjmet a épousé Herihor, le grand prêtre d’Amon qui a fondé la XXIe dynastie.
Viennent ensuite la reine Henouttaouy, qui a épousé le grand prêtre Banedjem Ier, Nessi-Khonsou qui porte une perruque en forme de tresse de cheveux, la reine Maâtkarê dont la momie reposait auprès de celle d’un petit singe, et enfin Djed-Ptahiouefankh dont l’’état de conservation était excellent. Différemment des autres, elle porte 7 bagues en or sur ses mains et deux sur son pied gauche. On ne connaît en revanche pas encore son importance historique.
Entendu sur I>Télé le 6/08/2006

Le Nil est l'un des plus longs fleuves du monde et s'étire sur 6 700 km. La vie de l'Égypte, jusqu'à la construction du haut barrage d'Assouan (terminé en 1971), était réglée sur le Nil et ses crues fertilisantes.

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